Cécile Guilbert

Après une brève incursion professionnelle au début des années 90 dans divers cabinets ministériels (une expérience exorcisée dans son premier essai, Saint-Simon ou l’encre de la subversion, Gallimard, L’Infini, 1994), Cécile Guilbert ne s’est plus consacrée qu’à la lecture (en tant qu’éditrice « free lance » ou à des fins de critique littéraire dans la presse écrite et audiovisuelle) et à l’écriture. Bien qu’elle ait publié un roman (Le Musée national, Gallimard, 2000), elle s’est surtout affirmée comme essayiste avec Pour Guy Debord (Gallimard, L’Infini 1996), L’Écrivain le plus libre (Gallimard, L’Infini, 2004) et Warhol Spirit (Grasset, 2008) qui a obtenu le prix Médicis de l’Essai. Dernièrement paru, Sans entraves et sans temps morts (Gallimard, 2009) rassemble 50 textes publiés ces dix dernières années sur les sujets les plus divers (littérature, mode, rock’n roll, musées, etc.). En 2009, elle préface également les Cinquante lettres du Marquis de Sade à sa femme (Flammarion) et, en 2010, les leçons de Littératures de Nabokov (Robert Laffont, Bouquin). Si l’on veut apprécier toute l’esthétique de son Warhol Spirit, on peut visiter ce site qui lui est consacré : www.warholspirit.com

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