***************************************************************
Vous avez 26′ ?
Écoutez L’Arte dei rumori de Luigi Russolo (Éditions Marguerite Waknine)
(Accompagné d’un livret)
7 pièces musicales bruitistes, composées par Luigi Russolo, en accompagnement de son manifeste futuriste L’art des bruits, qui indiquait alors à Balilla Pratella que « l’oreille d’un homme du dix-huitième siècle n’aurait jamais supporté l’intensité discordante de certains accords produits par nos orchestres« . (H. Clemente)
***************************************************************
Vous avez 38′ ?
Écoutez Nous étions Dieu de Nicolas Comment (Kwaidan/Discograph).
(si vous ne les avez pas, prenez-les !)

Photographe de l’intime, de l’ »entre-image », le premier album de Nicolas Comment (produit par Marc Collin) est d’une beauté absolue. Voix grave, élégance de la langue, production minimaliste allemande (Neu!, trilogie Berlinoise de Bowie), références assumées (Manset, Bresson, Burger), la musique de Comment cite mais reste singulière. Les textes sont sublimes, l’addiction totale… (J. Clemente)
***************************************************************
Vous avez 58′ ?
Ecoutez Subtitles For The Silent Versions de Half Asleep
(We Are Unique Records/Humpty Dumpy Records).
(Si vous les avez, prenez-en le double pour réécouter !)

Sorti en mai 2011, ce disque suit (déjà) deux petits chefs-d’oeuvre – à mes yeux totalement incontournable : We Are Now (2005) et Just Before To Leard To Swim (2005) – et se montre tout aussi sensible mais également assez surprenant dans ses accords, ses paroles et ses thèmes. Si « tout est toujours plus triste quand il fait noir » entonne un des morceaux, la mélancolie qui ressort de l’album offre néanmoins un véritable contentement existentiel – par la force qui en émane et les trouvailles musicales qui sont proposées – qui rappelle parfois celui que l’on ressent à l’écoute d’une Susheela Raman, d’une Nico ou encore d’une Sarah McLachlan. (C. Hoctan)
Textes © D-Fiction – Photos © Droits réservés

