Surimpression

 

Ce récit d’Annie Rioux présente un décalage dans l’espace (Hanoï et Auschwitz) et le temps (hier, aujourd’hui, à moins que ce ne soit l’inverse) à travers une atmosphère envoûtante, une voix profonde qui résonnent longtemps et qui nous touchent d’une grâce, aujourd’hui, devenue rare : celle de la langue, celle-là même qui fait durablement acte d’écriture et annonce la naissance d’un écrivain. Du lycée où l’on devine que la narratrice enseigne, et où jamais elle ne pourrait être jugée coupable, se tisse la trame éclatée de l’expérience – réelle et imaginaire – d’une mémoire ingrate…

« Le train allait moins vite pour avancer à travers les montagnes. C’était sur fond de polar, la jungle et la brume nous entouraient, il était peut-être quatre heures du matin à l’heure du Nord Vietnam… Aurais-je préféré mourir sous votre main ? »

Cet ouvrage est une publication de la collection FRENCH CONNECTION en vente ici.

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