Retour à Yirminadingrad : direction Adar !

Vous aimez Ballard, l’entropie sociale, la dystopie, Volodine, Dick, le genre post-apocalyptique, la dérive psycho-géographique dans des territoires incertains ? Vous avez dévoré YAMA MOKA TERMINUS de LÉO HENRY et JACQUES MUCCHIELLI aujourd’hui devenu introuvable ? Les ÉDITIONS DYSTOPIA s’apprêtent à en rééditer les différents volumes et à lancer le prochain : soyez de la partie !

hors-champ

Correspondances // Le Collectif // Xavier Boissel // 8 octobre 2015

Indépendamment de ce qui arrive ou de ce qui n’arrive pas avec les personnes, DF restera toujours fidèle aux auteurs que le collectif a soutenus et défendus, notamment quand il s’agit de littérature comme, ici, avec « À fendre le coeur le plus dur », le splendide ouvrage de JÉRÔME FERRARI et OLIVER ROHE (Inculte-Dernière Marge, 2015) : un texte de XAVIER BOISSEL.

Les chimpanzés fictifs

Correspondances // Xavier Boissel // 4 avril 2015

Avec sa préface à TÉLÉSCRIPTEUR WILLIAM BURROUGHS du philosophe J.-J. GOUX, XAVIER BOISSEL présente l’un de deux titres du philosophe qui inaugurent sa collection PARALIPOMÈNES aux Éditions D-Fiction.

Rivières de la nuit : grains & issues

Correspondances // Making-of // Xavier Boissel // 10 octobre 2014

Alors qu’à la mi-août, l’Humanité avait déjà épuisé les ressources naturelles qu’elle peut produire en un an et que nous vivons désormais à crédit, en cette rentrée littéraire, XAVIER BOISSEL livre sur ce sujet une fable, aux confins de la science-fiction et du politique. S’inspirant de l’édification souterraine de la Réserve mondiale des semences en Arctique, il nous plonge dans un récit poétique et glaçant : RIVIÈRES DE LA NUIT (Éd. Inculte, 2014).

La dernière énigme

Correspondances // Xavier Boissel // 10 janvier 2014

Le « mauvais genre » vaudra toujours plus que la littérature « blanche », son nombrilisme petit-bourgeois et ses afféteries de style (a fortiori quand ladite littérature est écrite en français) – la preuve avec le dernier roman noir de DOMINIQUE MANOTTI : une correspondance de XAVIER BOISSEL.

Set in motion memories : sur un étrange leurre

Correspondances // Making-of // Xavier Boissel // 8 janvier 2014

À l’occasion de la mise en ligne de la superbe vidéo que PARISLIKE consacre à XAVIER BOISSEL, visionnons-la tout en replongeant dans le making-of que l’auteur avait rédigé pour nous présenter son livre, PARIS EST UN LEURRE (Inculte, 2012), essai qui relate l’édification, à la fin de la première guerre mondiale d’un « double » de Paris pour leurrer les pilotes allemands en route pour bombarder la capitale.

La résurrection des angles morts

Correspondances // Xavier Boissel // 22 septembre 2013

Avec LA CONJURATION qui fait suite à UN LIVRE BLANC, PHILIPPE VASSET poursuit son passionnant travail d’exofiction – cent coudées au-dessus des inepties radical chic et pro-situ qui fleurissent en cette rentrée littéraire : une correspondance de XAVIER BOISSEL.

Le silence de l’oiseau

Correspondances // Xavier Boissel // 16 mai 2013

« Grâce soit rendue à ces empreintes, ondoyantes et furtives, d’un monde où, comme un effleurement à la surface de l’eau, frémissent les rêves : dans ce fil tendu entre nos nuits, le dissemblable rejoint silencieusement l’immémorial » : sur les photographies de CHRISTOPHE MACQUET par XAVIER BOISSEL.

Occupy Wall Street

Correspondances // Xavier Boissel // 21 novembre 2012

Quelle que soit sa tendance, « mouvementiste », « altermondialiste », « attaquiste », etc., pas un jour ne se passe sans que ses intellectuels en rupture ou ses « économistes atterrés » ne nous gratifient de leurs lumineuses analyses. Il appert que toutes ces contestations sont en soi louables, mais elles masquent in fine un déficit théorique. Une lecture décapante de XAVIER BOISSEL face à l’image du WORLDFINANCIALCENTER.COM

Esquisse d’une esthétique de l’entropie : une aventure des années 60

Correspondances // Xavier Boissel // 28 juin 2012

XAVIER BOISSEL se propose ici d’explorer les liens entre la littérature de science-fiction des années soixante – principalement celle qui s’est écrite dans les pages du magazine britannique « New Worlds » – et l’avant-garde nord-américaine de l’époque – en particulier, le Minimalisme -, à partir du concept d’entropie, puissant foyer métaphorique qui irradie les productions littéraires et plastiques de ces années-là, où ne subsiste plus qu’un « monde sans hommes ». Ce texte qui est paru au printemps dans la revue L’ART MEME est proposé, à présent, ici-même !

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