Let England shake : The Rioter as Lumpenproletarian

Quatrième épisode du workshop BLOODY WINTER/L’HIVER SANGLANT proposé par D-Fiction sur le thème de l’émeute et de la publication exclusive du journal de travail de MARK FEATHERSTONE : le concept de Big Society lancé par James Cameron incarne l’irresponsabilité sociale et politique d’un gouvernement au service des plus puissants.

Let england shake : The Sick Society

Sixième épisode du workshop BLOODY WINTER/L’HIVER SANGLANT proposé par D-Fiction sur le thème de l’émeute et de la publication exclusive du journal de travail de MARK FEATHERSTONE : l’idée qu’un groupe d’enfants puisse rechercher un peu d’appartenance dans l’espace aride de la banlieue est typiquement perçu comme relevant d’un comportement antisocial. En revanche, le banlieusard « atomisé » qui vit au coeur de cette dernière et ne peut communiquer avec les autres est, lui, pleinement social. L’ironie est évidente. Et c’est précisément parce que tout cela est évident que le spectacle des émeutes était si important dès les premiers jours du mois d’août 2011. Le spectacle était absolument nécessaire au maintien de l’ordre social…

Humanité de l’insurrection : Paris (germinal – prairial, an III), Londres (août 2011)

Septième épisode du workshop BLOODY WINTER/L’HIVER SANGLANT proposé par D-Fiction sur le thème de l’émeute avec une première invitation autour du journal de travail de MARK FEATHERSTONE. L’historienne DÉBORAH COHEN nous parle ici indirectement des émeutes du 12 germinal et du 1er au 4 prairial an III (1er avril 1795 et 20-23 mai 1795) et des nuits anglaises d’août 2011 – événements dont le déroulement respectif est par ailleurs incomparable – pour souligner plus spécifiquement le halo de paroles et de silences qui les entoure.

Let England Shake : Rats and other Vermin, the Pathological Other

Huitième épisode du workshop BLOODY WINTER/L’HIVER SANGLANT proposé par D-Fiction sur le thème de l’émeute et de la publication exclusive du journal de travail de MARK FEATHERSTONE : de la société du spectacle de GUY DEBORD à l’hyper réalité de JEAN BAUDRILLARD. Comment les émeutes et les pillages ont été transformés en événement médiatique dévoré goulûment par la société comme les pillards consommèrent la rue anglaise. Ce spectacle des émeutes, presque cinématographique dans sa portée apocalyptique a pu rappelé le scénario des films de zombies tels que « 28 jours plus tard », où la société s’effondre dans un carnaval de violence et de consommation.

Une émeute de rêve

Neuvième épisode du workshop BLOODY WINTER/L’HIVER SANGLANT proposé par D-Fiction sur le thème de l’émeute avec une deuxième invitation autour du journal de travail de MARK FEATHERSTONE. Le sociologue ALEXANDRE DUCLOS nous parle ici des émeutiers de Londres qui, en ce mois d’août 2011, avant d’attaquer la horde innombrable des policiers britanniques, laissent tomber les pancartes. On ne leur pardonne pas. Ces pancartes laissées au sol ou oubliées restent en travers de la gorge de tous ceux qui pensent les émeutes.

Let england shake : The Normality of Crime

Dixième épisode du workshop BLOODY WINTER/L’HIVER SANGLANT proposé par D-Fiction sur le thème de l’émeute et de la publication exclusive du journal de travail de MARK FEATHERSTONE : la fonction du spectacle de la criminalité est nécessaire pour masquer l’horreur véritable de la société criminelle. Quel est ce système parfaitement capté par les séries télévisées où tout le monde se réfère à un système social régi par le principe de criminalité, plutôt que par la notion de droit ?

Qu’est-ce qu’une photographie ?

Textes & Contextes // 14 novembre 2011

À l’occasion de son passage à Paris dans le cadre du séminaire d’automne du BAL sur le thème des « images manquantes », D-Fiction publie un texte inédit en français d’ARIELLA AZOULAY, traduit par JAKUTA ALIKAVAZOVIC, sur la photographie et l’événement photographique.