Notes sur la zombification des masses

Correspondances // Xavier Boissel // 18 avril 2018

Nonobstant la vulgate « je fais de l’Histoire en faisant de la littérature » (qui permet de ne faire ni l’une ni l’autre) qui a triomphé l’hiver dernier lors de la (toujours consternante) remise des prix (dits) littéraires, il existe en France une littérature qui ne confine pas à l’insignifiance et qui tente d’étreindre notre réel entropique. En témoignent les deux derniers livres d’ÉRIC ARLIX, beaux comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d’un roman de JG Ballard et d’un essai de Georges Perec : Une lecture de XAVIER BOISSEL.

Entretien avec Jean-Claude Moineau

Jean-Claude Moineau // 1 juillet 2017

JEAN-CLAUDE MOINEAU s’entretient avec H. CLEMENTE et C. HOCTAN à propos de son parcours de théoricien de l’art : de Fluxus à l’enseignement universitaire en passant par les activités « méta-artistiques » au sein du groupe META-ART, par la poésie visuelle, ou encore par le conseil à la XVe Biennale de Paris. Un parcours hors-norme qui pose une analyse sans concession sur l’art actuel et son process de financiarisation et de normativité.

Les chimpanzés fictifs

Correspondances // Xavier Boissel // 4 avril 2015

Avec sa préface à TÉLÉSCRIPTEUR WILLIAM BURROUGHS du philosophe J.-J. GOUX, XAVIER BOISSEL présente l’un de deux titres du philosophe qui inaugurent sa collection PARALIPOMÈNES aux Éditions D-Fiction.

La dernière énigme

Correspondances // Xavier Boissel // 10 janvier 2014

Le « mauvais genre » vaudra toujours plus que la littérature « blanche », son nombrilisme petit-bourgeois et ses afféteries de style (a fortiori quand ladite littérature est écrite en français) – la preuve avec le dernier roman noir de DOMINIQUE MANOTTI : une correspondance de XAVIER BOISSEL.

Le silence de l’oiseau

Correspondances // Xavier Boissel // 16 mai 2013

« Grâce soit rendue à ces empreintes, ondoyantes et furtives, d’un monde où, comme un effleurement à la surface de l’eau, frémissent les rêves : dans ce fil tendu entre nos nuits, le dissemblable rejoint silencieusement l’immémorial » : sur les photographies de CHRISTOPHE MACQUET par XAVIER BOISSEL.