Conversation avec Hélène Ling

HÉLÈNE LING s’entretient avec XAVIER BOISSEL à propos de son nouveau livre, OMBRE CHINOISE (Rivages, 2018), où elle se livre à une narration de soi sans cesse renouvelée, où l’identité se cherche, se perd et se diffracte dans un jeu de miroir fascinant. Écrit dans une langue sublime, ce roman – qui aurait pu tout aussi bien s’intituler « Soi-même comme un autre » – montre toute la puissance de la fiction.

Notes sur la zombification des masses

Correspondances // Xavier Boissel // 18 avril 2018

Nonobstant la vulgate « je fais de l’Histoire en faisant de la littérature » (qui permet de ne faire ni l’une ni l’autre) qui a triomphé l’hiver dernier lors de la (toujours consternante) remise des prix (dits) littéraires, il existe en France une littérature qui ne confine pas à l’insignifiance et qui tente d’étreindre notre réel entropique. En témoignent les deux derniers livres d’ÉRIC ARLIX, beaux comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d’un roman de JG Ballard et d’un essai de Georges Perec : Une lecture de XAVIER BOISSEL.

Conversation avec Mathias Richard

MATHIAS RICHARD s’entretient avec CAROLINE HOCTAN à propos de son parcours ambitieux entre écriture, musique, édition, performance artistique et cette difficulté à tout joindre quand tout fout le camp…

Batman déboule chez POL

In Progress // Making-of // 6 juin 2016

À l’occasion de la publication de son roman, DÉCEMBRE (POL, 2016), NICOLAS BOUYSSI nous en livre ici le making-of.

Retour à Yirminadingrad : direction Adar !

Vous aimez Ballard, l’entropie sociale, la dystopie, Volodine, Dick, le genre post-apocalyptique, la dérive psycho-géographique dans des territoires incertains ? Vous avez dévoré YAMA MOKA TERMINUS de LÉO HENRY et JACQUES MUCCHIELLI aujourd’hui devenu introuvable ? Les ÉDITIONS DYSTOPIA s’apprêtent à en rééditer les différents volumes et à lancer le prochain : soyez de la partie !

Esquisse d’une esthétique de l’entropie : une aventure des années 60

Correspondances // Xavier Boissel // 28 juin 2012

XAVIER BOISSEL se propose ici d’explorer les liens entre la littérature de science-fiction des années soixante – principalement celle qui s’est écrite dans les pages du magazine britannique « New Worlds » – et l’avant-garde nord-américaine de l’époque – en particulier, le Minimalisme -, à partir du concept d’entropie, puissant foyer métaphorique qui irradie les productions littéraires et plastiques de ces années-là, où ne subsiste plus qu’un « monde sans hommes ». Ce texte qui est paru au printemps dans la revue L’ART MEME est proposé, à présent, ici-même !