Les poudres de Perlimpinpin

Dans ce pays romanesque « il n’est pas plus extraordinaire de manger un homme qu’un poulet », « un boudin de sang de pucelle » qu’un « pâté aux couilles » et comment en serait-il autrement quand on peut s’inviter sans danger à la table d’un Minski, un ogre en perpétuelle érection et à « l’outil » si gigantesque qu’il tue tout ce qu’il fout et mange tout ce qu’il tue ? : 5e épisode du workshop DEUX MARQUIS PROVENÇAUX de MARIE-PAULE FARINA.