La dernière énigme

Correspondances // Xavier Boissel // 10 janvier 2014

Le « mauvais genre » vaudra toujours plus que la littérature « blanche », son nombrilisme petit-bourgeois et ses afféteries de style (a fortiori quand ladite littérature est écrite en français) – la preuve avec le dernier roman noir de DOMINIQUE MANOTTI : une correspondance de XAVIER BOISSEL.

Set in motion memories : sur un étrange leurre

Correspondances // Making-of // Xavier Boissel // 8 janvier 2014

À l’occasion de la mise en ligne de la superbe vidéo que PARISLIKE consacre à XAVIER BOISSEL, visionnons-la tout en replongeant dans le making-of que l’auteur avait rédigé pour nous présenter son livre, PARIS EST UN LEURRE (Inculte, 2012), essai qui relate l’édification, à la fin de la première guerre mondiale d’un « double » de Paris pour leurrer les pilotes allemands en route pour bombarder la capitale.

Le silence de l’oiseau

Correspondances // Xavier Boissel // 16 mai 2013

« Grâce soit rendue à ces empreintes, ondoyantes et furtives, d’un monde où, comme un effleurement à la surface de l’eau, frémissent les rêves : dans ce fil tendu entre nos nuits, le dissemblable rejoint silencieusement l’immémorial » : sur les photographies de CHRISTOPHE MACQUET par XAVIER BOISSEL.

Ces corps à veiller comme un saint sacrement

« Qu’y a-t-il dans le corps de l’autre que je veuille posséder avec tant d’ardeur dans le combat, dont je veuille vérifier la présence avec tant de précision dans le Livre ? » : 3e épisode du workshop « FERMÉ LE JOUR-OUVERT LA NUIT » d’ANNIE RIOUX.

« Si les femmes faisaient les maisons… », la croisade de Paulette Bernège

En revues // 14 décembre 2012

Au nom des dix millions de ménagères françaises, Paulette Bernège réclamait l’aménagement de logements fonctionnels, confortables et modernes, capables de mettre fin à l’asservissement séculaire des femmes aux besognes domestiques. MARIE-JEANNE DUMONT dans le cadre des correspondances de la revue CRITICAT.

Des silences

En 1954, le Front de Libération National, le parti politique socialiste algérien, est fondé afin d’obtenir de la France l’indépendance de l’Algérie. DES HOMMES (Minuit, 2009) s’ancre dans ce contexte où les fellaghas – qui forment la branche armée du FLN – enclenchent en 1960 les combats contre la France coloniale : 2e épisode du workshop « FERMÉ LE JOUR-OUVERT LA NUIT » d’ANNIE RIOUX.

Occupy Wall Street

Correspondances // Xavier Boissel // 21 novembre 2012

Quelle que soit sa tendance, « mouvementiste », « altermondialiste », « attaquiste », etc., pas un jour ne se passe sans que ses intellectuels en rupture ou ses « économistes atterrés » ne nous gratifient de leurs lumineuses analyses. Il appert que toutes ces contestations sont en soi louables, mais elles masquent in fine un déficit théorique. Une lecture décapante de XAVIER BOISSEL face à l’image du WORLDFINANCIALCENTER.COM

L’animal chaud

En revues // 7 novembre 2012

« Un animal chaud, une bête vivante venait de sortir de sa cage à reflet unique, je le voyais évoluer avec la stupeur lente et farouche que donne la liberté à peine reconquise… » : CÉCILE MAINARDI dans le cadre des correspondances de la revue VACARME.

Nos ruines

En revues // 28 août 2012

Cataclysmes de films hollywoodiens, images de catastrophes récentes, cités industrielles désertées : la ruine est un motif de notre époque, son décor, la forme dans laquelle elle se pense et se rêve. DIANE SCOTT dans le cadre des correspondances de la revue VACARME.

Esquisse d’une esthétique de l’entropie : une aventure des années 60

Correspondances // Xavier Boissel // 28 juin 2012

XAVIER BOISSEL se propose ici d’explorer les liens entre la littérature de science-fiction des années soixante – principalement celle qui s’est écrite dans les pages du magazine britannique « New Worlds » – et l’avant-garde nord-américaine de l’époque – en particulier, le Minimalisme -, à partir du concept d’entropie, puissant foyer métaphorique qui irradie les productions littéraires et plastiques de ces années-là, où ne subsiste plus qu’un « monde sans hommes ». Ce texte qui est paru au printemps dans la revue L’ART MEME est proposé, à présent, ici-même !