La littérature, anabase de la liberté

CHRISTIAN MOLINIER revient sur parcours d’éditeur et d’écrivain et nous rappelle, par l’expérience qu’il a eu de l’emprisonnement, que s’il existe quelque part une liberté absolue, ce n’est pas ailleurs qu’en littérature…

Esquisse d’une esthétique de l’entropie : une aventure des années 60

Correspondances // Xavier Boissel // 28 juin 2012

XAVIER BOISSEL se propose ici d’explorer les liens entre la littérature de science-fiction des années soixante – principalement celle qui s’est écrite dans les pages du magazine britannique « New Worlds » – et l’avant-garde nord-américaine de l’époque – en particulier, le Minimalisme -, à partir du concept d’entropie, puissant foyer métaphorique qui irradie les productions littéraires et plastiques de ces années-là, où ne subsiste plus qu’un « monde sans hommes ». Ce texte qui est paru au printemps dans la revue L’ART MEME est proposé, à présent, ici-même !