Conversation avec Kaoutar Harchi

Conversations & Entretiens // In Progress // 13 décembre 2016

KAOUTAR HARCHI s’entretient avec CAROLINE HOCTAN à propos de son essai : JE N’AI QU’UNE LANGUE, CE N’EST PAS LA MIENNE (Fayard, 2016).

Conversation avec Bertrand Leclair

Conversations & Entretiens // In Progress // 4 novembre 2016

BERTRAND LECLAIR s’entretient avec ISABELLE ROZENBAUM à propos de son nouveau livre : PAR LA VILLE, HOSTILE (Mercure de France, 2016).

Let england shake : The Looter as Desiring Machine

Mark Featherstone // 15 janvier 2012

Cinquième épisode du workshop BLOODY WINTER/L’HIVER SANGLANT proposé par D-Fiction sur le thème de l’émeute et de la publication exclusive du journal de travail de MARK FEATHERSTONE : dans sa manière de consommer, le pillard perturbe le métabolisme du capitalisme. Il se fixe au système et le saigne comme un vampire – un vampire lié à un système lui-même vampirique. Différents commentateurs de droite en Grande-Bretagne expliquent à quel point les pique-assiettes sont intolérables pour la société. La vérité est que le pique-assiette est un révolutionnaire silencieux qui s’ignore…

Let England shake : Une émeute de rêve

Neuvième épisode du workshop BLOODY WINTER/L’HIVER SANGLANT proposé par D-Fiction sur le thème de l’émeute avec une deuxième invitation autour du journal de travail de MARK FEATHERSTONE. Le sociologue ALEXANDRE DUCLOS nous parle ici des émeutiers de Londres qui, en ce mois d’août 2011, avant d’attaquer la horde innombrable des policiers britanniques, laissent tomber les pancartes. On ne leur pardonne pas. Ces pancartes laissées au sol ou oubliées restent en travers de la gorge de tous ceux qui pensent les émeutes.

L’inhabitable rase

En revues // 11 octobre 2011

Un ouvrage récent, produit par le Pavillon de l’Arsenal, loue l’entreprise volontariste de construction de logements sociaux et d’amélioration de l’habitat dégradé que mène tambour battant la Ville de Paris. Légitime dans ses principes, cette politique de Bertrand Delanoë, maire PS depuis dix ans, mérite cependant d’être discutée, à l’heure où ses effets architecturaux deviennent visibles dans le paysage parisien et servent de support à son propre marketing. PIERRE CHABARD dans le cadre des correspondances de la revue CRITICAT.