L’angle de vue d’où la construction d’une église n’a pas moins d’intérêt que la vente du blé*

« De son côté (le nôtre), la France n’aura rien été pour Bernard Stiegler, c’est l’Europe sa maison mère, soit la pensée critique et sa révolution… » : 2e épisode de STIEGLER LE RÊVEILLEUR, un hommage personnel d’ALAIN JUGNON.

Pour semblable qu’il soit à un dieu*

« C’est quoi ce truc technique et fou / qui fait revenir Rousseau chaque fois qu’on écrit / de la pensée qui suinte et qui affecte / pour se poser comme un con face à la mort / c’est quoi / c’est
moi ? » : 1er épisode de STIEGLER LE RÊVEILLEUR, un hommage personnel d’ALAIN JUGNON.

Precious, Kanchev, Patrick et les autres

« 0n saisit que lui était chauffeur en Mongolie, qu’il aime les chevaux, et que la petite fille au visage radieux, aime monter à dos de chameau, qu’Oulan-Bator est une belle ville, et que Bordeaux est tchouchou, couci-couça, comprend-t-on » : 5e épisode du workshop ESPACES HOSPITALIERS de LAURENCE DE LA FUENTE.

Diffractions

« Des capsules de temps / Qui empêchent / De se tourner vers le futur / Et nous propulsent dans un éternel présent » : 4e épisode du workshop ESPACES HOSPITALIERS de LAURENCE DE LA FUENTE.

2646

« Il cherche le coffret. Non pas : un coffret, comme il saurait y en avoir cent, mais le [je souligne] coffret, tel une fois encore qu’il apparut en rêve, et d’une contenance quant à laquelle rien ne se sait » : 12e épisode du workshop POUR UN AUTRE CAHIER de DENIS FERDINANDE.

Corps à corps

« Se battre avec lassitude / Ou avec envie / Suivant l’énergie à disposition » : 3e épisode du workshop ESPACES HOSPITALIERS de LAURENCE DE LA FUENTE.

Les citrons de Heem

« Faut-il en croire ses yeux, car devant eux, ébahis, au cœur même du citron, nous voyons… nous voyons… mais que voit-on au juste ? » : 8e épisode du workshop PARISLIKE AGAIN d’ALESSANDRO MERCURI.

Les contes à rire

Que dit le proverbe ? « Femme au balcon, homme au tison »… : 6e et dernier épisode du workshop DEUX MARQUIS PROVENÇAUX de MARIE-PAULE FARINA.

AutoAuschwitz

« Nous étions amples, confus, blêmes, immenses, nous vautrant comme des porcs dans la boue des peurs. » : un texte du brésilien FELIPE FRANCO MUNHOZ qui nous revient en ces temps de résurgence sombre, traduit en français par STÉPHANE CHAO.

Fin et ce qui s’ensuit

« Le nom se perdra, Confusion, dans la confusion même, ce que ne savent pas les plaques. » : 11e épisode du workshop POUR UN AUTRE CAHIER de DENIS FERDINANDE.