À propos

D-FICTION est un collectif d’arts visuels et de littérature ainsi qu’une plateforme collaborative d’édition numérique qui propose des créations originales d’auteurs en littérature, sciences humaines, art plastique, photographie, vidéo, etc.

D-FICTION est dirigée dans le plus parfait D-DOUBLEMENT.

D-FICTION représente cette fiction qui est « à l’échelle des groupes ce que le rêve est à l’échelle du cerveau » (J-N Lafargue).

D-FICTION défend des créateurs dont les oeuvres questionnent, d’une manière ou d’une autre, les pratiques et les techniques artistiques et d’écriture. Que ce soit Cécile Guilbert et son renouvellement de l’essai par les moyens du récit, Isabelle Lartault et sa reprise de textes avec variations sous forme de performances toujours renouvelées, Eric Rondepierre et son utilisation du photogramme comme outil éclairant la photographie, Paul-Henri Sauvage et sa construction d’un nouveau temps romanesque via Twitter, Alessandro Mercuri et son imbrication des fictions populaire et savante au service d’une nouvelle critique sociale ou Mathias Enard réinterprétant le monologue intérieur, les artistes et les auteurs intervenant sur D-FICTION ont en commun d’interroger les grandes esthétiques de la modernité et d’en proposer le renouvellement.

D-FICTION ne milite pas pour la gratuité de l’art dans le domaine numérique mais pour une péréquation saine entre les contenus en accès libre et des projets éditoriaux payants comme des livres numériques, tous à prix modiques et sans DRM ainsi que des livres imprimés originaux et de haute qualité, tant dans la forme que dans le fond.

Mais de quoi la plateforme D-FICTION est-elle le nom vous demandez-vous ?

Le nom D-FICTION découle tout simplement du concept rhétorique « d’effiction » forgé par Peter Szendy qui se veut la « contraction en un mot, de la fiction et de son pouvoir, de son efficace », c’est-à-dire « la fiction comme efficace ».

Et pourquoi ?

Pour échapper le plus possible à cette réalité – à ce « réalisme » – qui nous abrutit et nous étouffe et rejoindre – envers et contre tout – le réel ! Car le réel, c’est justement la fiction mais surtout, et avant tout, la littérature à la manière même où Fernando Pessoa exprime que « la littérature, comme toute forme d’art, est l’aveu que la vie ne suffit pas » (Fragments d’un voyage immobile).