La littérature est morte ? Vive la littérature !

In Progress // Opinions & Positions // 27 octobre 2020

Si nous partageons certains des constats de BAPTISTE DERICQUEBOURG dans LE DEUIL DE LA LITTÉRATURE (Allia, 2020), nous ressortons de cette lecture quelque peu mitigés à la manière dont MAX VINCENT s’en explique dans ce compte-rendu exhaustif et critique.

L’angle de vue d’où la construction d’une église n’a pas moins d’intérêt que la vente du blé*

« De son côté (le nôtre), la France n’aura rien été pour Bernard Stiegler, c’est l’Europe sa maison mère, soit la pensée critique et sa révolution… » : 2e épisode de STIEGLER LE RÊVEILLEUR, un hommage personnel d’ALAIN JUGNON.

Pour semblable qu’il soit à un dieu*

« C’est quoi ce truc technique et fou / qui fait revenir Rousseau chaque fois qu’on écrit / de la pensée qui suinte et qui affecte / pour se poser comme un con face à la mort / c’est quoi / c’est
moi ? » : 1er épisode de STIEGLER LE RÊVEILLEUR, un hommage personnel d’ALAIN JUGNON.

Le choc des métropoles

36 ans après sa parution aux États-Unis (1982), TOUT CE QUI EST SOLIDE SE VOLATILISE, le maître-essai de MARSHALL BERMAN, est enfin publié en langue française (Entremonde, 2018) : une correspondance de XAVIER BOISSEL.

Les braves soutiens de la bonne cause

« Le vice et la vertu, la pureté et l’impureté, c’est toujours la même histoire, la même lutte du bien et du mal, des bons et des mauvais anges, et dans cette lutte, c’est toujours l’ange, le bon ange qui manie le glaive, et c’est toujours les grandes têtes comiques de la littérature qui dénoncent et rient de cette farce… » : 4e épisode du workshop DEUX MARQUIS PROVENÇAUX de MARIE-PAULE FARINA.

Partir dans le décor

… ce qui est à l’œuvre est justement un processus d’effiction, d’effet de fiction dont nous sommes, là exactement, en train d’essayer de démembrer les mécanismes : 3e épisode du Workshop MACHINATION, sur le Grand Paris, de RAPHAËLE BIDAULT-WADDINGTON.

Jean-Joseph Goux

Jean-Joseph Goux // 4 avril 2015

JEAN-JOSEPH GOUX est notre invité exceptionnel à l’occasion de la publication du TRÉSOR PERDU DE LA FINANCE FOLLE (Blusson, 2013).

Entretien avec Jean-Joseph Goux

De mai 68 à la crise financière de septembre 2008, du phallogocentrisme au post-féminisme, de l’économie gérée à la finance folle, de l’argent matériel aux investissements volatiles, JEAN-JOSEPH GOUX tente de mettre au jour, dans cet entretien, les intrications entre économie politique (capital, monnaie, bourse des valeurs) et productions symboliques (littérature, arts plastiques) en apportant de féconds éclairages sur cette crise que nous traversons aujourd’hui. Rencontre avec un des représentants le plus méconnus mais des plus passionnants de la « French Theory ».

Vidéo : Au-delà du spectacle

Devant le centre Beaubourg, JEAN-JOSEPH GOUX retrace son itinéraire intellectuel sous l’œil d’ISABELLE ROZENBAUM, comme dans un miroir brisé – au-delà du Spectacle.

Entretien avec Marie-José Mondzain

MARIE-JOSÉ MONDZAIN revient sur l’origine de ses recherches sur l’image – ce qu’elle nomme plus précisément les « opérations imageantes » – et son besoin constant de ré-interroger les formes et les figures, pour défendre sans relâche la liberté du regard, la dignité des sujets et l’insoumission du jugement.